04/05/2026
L'adolescent jugé pour le meurtre de la Professeure Agnès Lassalle en 2023 a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle, le 24 avril dernier. Ce procès médiatique a ému le compagnon de la victime au point de déclarer publiquement son amertume à l'égard de la publicité restreinte des débats comprise comme un outil de protection des enfants regrettable. Il est vrai que ni la presse, ni le public n'ont assisté à ce procès, mais il est tout de même permis d'en parler, parce que la sociologie de la justice ne se fait pas que durant la tenue des procès. Des professionnels de la justice des mineurs, dont L. Sebag, co-président de l'association, ont donné leur point de vue à Delphine SCHILTZ pour le JSS, sur les enjeux complets et réels de cette publicité restreinte de la justice pénale des mineurs et sur le fait de savoir si elle est toujours justifiée encore aujourd'hui.
26/04/2026
Le 9 avril 2026, A.M.O.U.R de la Justice, représentée par L. Sebag, Delphine de Saint-Denis, Stéphanie Carel, Caroline Groizeleau et Jennifer Abitbol, ont présenté aux collégiens de 3ème les différents métiers du droit et de la justice. Une façon d'éveiller des vocations, mais aussi de faire l'éducation des jeunes sur ce qu'est la justice, comment elle fonctionne et son rôle dans un Etat de droit.
18/03/2026
L. Sebag rappelle au micro de Laurie Leclère au journal de 5h de Sud Radio quelques unes des raisons de s'opposer au plaider-coupable criminel présenté le 18 mars 2026 en conseil des ministres par le garde des Sceaux pour juger plus rapidement les crimes. Mais à quel prix aller plus vite ?
14/03/2026
Au micro de Sud Radio, notre co-président L. Sebag livre pour l'association son explication sur la transformation de la DZ Mafia, sa cartellisation, ses nouvelles activités, à l'heure où l'opération Octoppus conduite par deux magistrats instructeurs de la JIRS de Marseille, confiée à la SR de Gendarmerie de Marseille a conduit à de nombreuses interpellations de hauts cadres du réseau et dans le milieu du rap.
08/02/2026
L’article raconte comment le procureur général d’Aix-en-Provence lance un « mayday judiciaire » pour alerter sur l’état critique de la justice criminelle locale, incapable de juger à temps les affaires et contrainte de libérer 19 détenus provisoires faute de moyens et de délais respectés. En réponse, le garde des Sceaux Gérald Darmanin présente à Aix un « plan national d’audiencement criminel » (renforts ciblés, recours accru à des magistrats temporaires ou honoraires, aménagements immobiliers), mais le texte juge ces annonces largement insuffisantes, mal orientées, ignorantes de la justice des mineurs et surtout marquées par la communication politique plus que par une véritable ambition structurelle, au risque de préparer une justice criminelle de plus en plus transactionnelle de type plaider-coupable.