A.M.O.U.R. de la Justice
19/04/2026
L'association a développé les raisons philosophiques, juridiques et politiques de son opposition à la mise en oeuvre de la procédure de jugement des crimes reconnus prévue par le projet de loi SURE, validé en 1e lecture par le Sénat et transmis à l'A.N le 15 avril 2026. Elle le fait dans une revue spécialisée dans les droits fondamentaux (Gazette des droits fondamentaux), en offrant la contradiction à d'autres collectifs sur le même sujet.
09/04/2026
Le communiqué de presse de l’association « A M O U R de la Justice » dénonce la nouvelle procédure de « jugement des crimes reconnus » comme un simple expédient budgétaire visant à désengorger les cours d’assises, plutôt qu’une réforme de fond de la justice pénale. Elle y voit une adaptation du droit à la pénurie de moyens, qui risque de privilégier la rapidité et l’économie de procès sur les garanties procédurales et le débat contradictoire. L’association critique l’idée de réduire le rôle des jurés et de simplifier les débats quand l’accusé reconnaît les faits, même si le ministère public l’a mise en accusation. Elle met en garde contre une « justice expéditive » qui fragilise la confiance dans la réponse pénale. Enfin, elle appelle d’abord à doter correctement la justice criminelle en moyens humains et matériels, au lieu de multiplier les dispositifs de décharge.
29/03/2026
Mediapart publie le 30 mars 2026, une nouvelle tribune de l'association pour dénoncer le dévoiement généralisé de la justice à travers l'ensemble des réformes de la justice civile comme pénale qui se succèdent ces dernières années, aboutissant à une usure de tous les acteurs de la justice, comme des justiciables. On y prépare une nouvelle forme de gouvernance judiciaire par la performance qui les éloigne tous de l'humanité et de l'indépendance que l'on est en mesure d'attendre d'eux. Un cri vital avant la parution d'un des prochains livres de l'association consacrée à cette dérive institutionnelle.
20/01/2026
Mediapart publie La Tribune de l'association en réponse à celle du bureau de la Conférence des procureurs généraux parue dans le Monde du 13 janvier. Celle-ci relaie les propositions du GDS Darmanin dans le projet de loi SURE d'instaurer un plaider coupable en matière criminelle pour résoudre les problèmes d'engorgement de la justice criminelle. Un énième renoncement à solliciter les moyens humains et matériels nécessaires à vraiment juger les affaires au profit d'un outil de bricolage inventé sans même se soucier des conséquences sur l'office constitutionnel de la justice. Le renoncement de trop.
14/12/2025
Alors que certains médias n'ont eu de cesse de parler de ce rapport, combien l'ont vraiment lu, analysé et ont correctement restitué ses conclusions et ses attendus, beaucoup plus subtils qu'il y paraît au premier abord. Il serait par ailleurs faux de penser que toute la lumière y est faite sur le tragique décès de cet adolescent suite à une agression armée de deux autres mineurs déjà connus de la justice. Parce qu'il ne peut pas se prononcer sur toutes les responsabilités envisageables. Cela n'étant pas du ressort de l'IGJ. En tout cas, il révèle qu'indépendamment d'obstacles juridiques, la justice aurait pu traiter la famille du défunt avec plus d'humanité dans l'approche. A ce titre, l'association A.M.O.U.R de la Justice a élaboré un projet de circulaire à destination des juges d'instruction et du parquet, sans évidemment attenter à leurs offices constitutionnels, dans le respect des droits de l'ensemble des parties à de tels drames.
Lien vers l'analyse du rapport
22/10/2025
Dans sa newsletter, la préfecture des Alpes-Maritimes met à l'honneur le guide que nous avons co-préparé avec Maud ESCRIVA et son association Victimes et Avenir notamment. Désormais un indispensable au soutien des victimes d'accidents corporels et de leurs familles, souvent dépassés lorsqu'elles doivent affronter un deuil ou des blessures dans l'urgence. Il est même traduit en anglais. La revue rappelle aussi l'action de notre association en la matière à travers l'itw de notre co-président fondateur J. Pauzat.